dimanche 5 janvier 2014

Jour 9, Senghor


Nous nous sommes levés tôt en vue de cette 1ère journée à l’Université Senghor. Je suis un peu stressée à l’idée de rencontrer les étudiants de la classe de Richard. Malheureusement, en déjeunant, j’apprends que Christian Mésenge, le directeur du département santé, ne sera pas présent cette semaine. J’aurais vraiment aimé le rencontrer...

Nous marchons donc jusqu’à l’université. Il faut dire que ce n’est pas trop stressant finalement. Un étudiant nous accueille en nous disant qu’il a suivi notre voyage sur facebook. Je filme d’abord l’introduction du cours de Richard et j’assiste ensuite à sa présentation comme une simple étudiante. J’apprends encore des choses sur le marketing de la cause. Dans la classe, un joli bébé exerce ses poumons. Et oui, Richard a un élève d’à peine quelques mois.

Après le dîner dans le local des enseignants, nous quittons vers la bibliothèque d’Alexandrie. Le seul problème, c’est que nous arrivons à 15h15… et que la biblio ferme à 16h ! Encore une fois, nous sommes coincés par le temps… Dommage, la bibliothèque est si belle… Je peux même y lire les titres de grands romans de la littérature française… et québécoise. Spécial de voir Les douze homme rapaillés de Gaston Miron sur les tablettes de la Bibliothèque d’Alexandrie.

Avant de rentrer à l’hôtel, Richard propose de passer prendre un thé au café Selsala, le café le long de la Méditerranée. Richard me rappelle que c’est déjà le dernier jour où nous passerons par ce coin d’Alexandrie… Triste…

Revenus à l’hôtel, Richard prépare son cours du lendemain et nous allons ensuite marcher dans la ville pour notre souper… Richard qui veut fêter la fin de cette première journée avec une bouteille de vin doit s’armer de patience… elle semble venir de loin…

samedi 4 janvier 2014

Alexandrie 8e jour


Un levée sous un ciel gris, au bruit des klaxons des voitures et un petit-déjeuner au son de la voix de Lara Fabian. Nous regardons sur Internet les différents sites à visiter à Alexandrie. Avant de sortir, Richard me montre la salle de business de l’hôtel où nous pouvons aussi aller travailler avec nos ordinateurs. Spécial de voir la technologie se mêler à ce décor Rococo.



Nous entreprenons une marche vers la fameuse bibliothèque d’Alexandrie. À l’extérieur, c’est confirmé, presque toutes les femmes sont voilées. Malheureusement, la bibliothèque n’est pas ouverte le samedi. Nous décidons que nous tenterons de nous reprendre le lendemain, après le cours de Richard. Je peux quand même voir l’extérieur du bâtiment, un chef-d’œuvre architectural.



Richard m’entraîne ensuite vers un petit café sympathique, directement sur le bord de la mer Méditerranée. Comme nous venons de déjeuner, nous demandons le menu en expliquant que nous voulons revenir y manger à un autre moment. De toute façon, le temps est très venteux sur le bord de l’eau cet avant-midi.



Ceci est un test de son !
Nous rentrons ensuite vers l’hôtel en étant surpris par la pluie. Et oui ! Mes premières gouttes de pluie en une semaine. Avant de poursuivre notre journée, nous empruntons un parapluie à l’hôtel. Évidemment, c’est à ce moment que le soleil se décide à sortir. Nous entrons au théâtre romain, où nous pouvons admirer les ruines d’une véritable villa de cette époque : habitations, théâtre, bains publics, etc. Avis aux amateurs de plongée, il reste encore de nombreux artéfacts dans la baie d’Alexandrie, qui ont été enfouis sous l’eau à la suite d’importants tremblements de terre.  



Nous passons ensuite par une rue commerciale et je me rends compte que nous sommes beaucoup moins dérangés qu’à Luxor. J’arrête pour regarder une jolie robe,  mais malheureusement, elle est fabriquée en Chine. Le vendeur me répond que tout est fait en Chine maintenant. Je poursuis ma marche sans acheter, en sachant très bien que le pire, c’est qu’il a raison. Un autre arrêt à l’hôtel pour laisser le parapluie et hop, en direction du vieux port d’Alexandrie.  



Sur le chemin, je sens vraiment pour la 1ère fois que mes cheveux blonds non voilés dérangent. Le pire, c’est qu’on me disait de me méfier des jeunes hommes avant mon départ. Pourtant, à part quelques sourires et quelques bonjours bien sentis, ils demeurent respectueux. Par contre, pour les jeunes filles, c’est autre chose.  Certaines me regardent avec moquerie et mépris. Une vient même carrément me tirer mes cheveux.  Pas plaisant comme expérience…



Heureusement, rendus à la citadelle de Qaitbay, http://fr.wikipedia.org/wiki/Qaitbay, nous nous retrouvons en terrain moins hostile. La visite est plutôt agréable même. J’ai vraiment l’impression de vivre presque dans un ordre chronologique l’histoire de l’Égypte : Pyramides, temples des pharaons, tombes dans la vallée des rois, théâtre romain et citadelle arabe d’un sultan Mamelouk. Le coucher de soleil sur la baie est magnifique. Mais nous apprenons que le fort ferme à quatre heures lorsqu’un sympathique garde lance China, it’s close ! Puis, ce même garde nous dit Canada, it’s OK.



Nouvelle serveuse au Grand Café !
Après une belle balade sur les remparts du château, nous empruntons le chemin du retour. Nous refusons une calèche, mais ce n’est pas comparable avec Luxor. Ici, elles sont beaucoup moins nombreuses. Nous faisons un arrêt pour un breuvage chaud et pour reposer nos jambes sur la terrasse du Grand Café, le préféré de Richard. Nous y prenons un thé vert à la menthe et de la chicha au cantaloup. Richard semble vraiment dans son élément. Comme il commence à faire un peu froid, nous rentrons à l’hôtel avant d’aller souper au restaurant que où nous étions arrêtés ce matin.



Nous y mangeons très bien, un shish kebab pour Richard et des calmars frits pour moi. Nous sommes sur le bord de la mer après tout. De retour à l’hôtel, je suis pris d’un coup de fatigue pendant que Richard prépare son cours. Je pense que nos marches du jour m’ont bien épuisée.

Jour 7, la transition


Ça va vite !!! Déjà une semaine, je me lève avec une boule dans la gorge, tout va trop vite !!! Après le petit-déjeuner passé à essayer de mettre à jour mon blogue, c’est déjà le temps de se préparer à quitter Luxor. Je réussis à sauter dans la piscine pour quelques longueurs, puis, c’est déjà le temps de faire les bagages.

Notre chauffeur est bien là pour midi tel que convenu la veille avec Mohamed… mais pas notre avion ! À notre arrivée à l’aéroport, nous apprenons que notre vol pour Alexandrie est retardé de près d’une heure trente. En attendant l’avion dans un petit café, je constate encore une fois l’importance de la fête de Noël ici. Je vois partout des sapins de Noël, des pères-noël et même un musulman avec des cadeaux bien emballés !!! Alors qu’à quelques pas de moi, un homme installe son tapis en direction de La Mecque pour faire sa prière.

L’avion décolle enfin et nous sommes attendus au Caire par notre chauffeur qui nous conduira en direction d’Alexandrie. La route est quand même longue… plus de trois heures !!! En route, même s’il fait déjà noir, j’ai l’occasion de sentir qu’Alexandrie ne semble pas très propre. Des raffineries crachent des flammes de feu et une forte odeur de souffre nous accueille dans la ville.

Arrivé à l’hôtel, je suis sous le choc ! C’est un véritable décor des années 20 !!! Encore une fois, le sapin de Noël et le père Noël sont à l’honneur. On nous offre même un cocktail et quelques bouchées. Nous déposons nos bagages et sortons pour le souper.

À peine quelques pas et je suis encore une fois troublée ! Dans une vitrine au pied de l’hôtel, j’aperçois un mannequin vêtu d’un voile et à ses pieds un arbre de Noël. Autre choc, dans la rue, presque toutes les femmes portent le voile. Richard m’explique que les frères musulmans sont très présents ici. Même le serveur du restaurant semblait hésitant à me verser une coupe de la bouteille de vin que Richard avait commandé. Je commence à réaliser que je serai peut-être un peu moins à l’aise ici à Alexandrie.

vendredi 3 janvier 2014

La Vallée des rois, jour 6 !


8h et notre capitaine est bien là au pied de l’hôtel, sur le bord du Nil. Nous entreprenons donc notre route vers le West Bank, de l’autre côté du Nil. Le taxi nous conduit d’abord à la Vallée des rois, où j’ai pu observer les tombes de trois grands pharaons d’Égypte, notamment ceux de Ramsès III et de Ramsès IV. Bon, selon Richard, il y avait moins de pression pour les touristes il y a huit ans lors de sa dernière visite. Ce qui nous sauve, c’est justement quand il explique à ceux qui voudraient nous vendre leur service de guide qu’il en est à sa 3e visite. On escalade un peu la montagne, mais comme c’est interdit, on essaie aussi de nous faire payer cette randonnée. On décide plutôt de redescendre bien sagement.

Par la suite, nous nous rendons au temple de Hatchepsout pour aller admirer de magnifiques statues d’un temps où les tombeaux étaient de grandeurs complètement démesurées. D’ailleurs, parlant de grandeur, à notre sortie du temple, nous faisons un arrêt aux colosses de Memnon. Disons que je me sentais encore plus petite à côté de ces deux statues fort impressionnantes.

Après ces deux visites, nous décidons d’arrêter pour le lunch. Nous demandons à notre chauffeur de nous amener dans un endroit où l’on peut manger typiquement égyptien. Nous prenons un excellent repas et quittons en direction des tombes des nobles. Car ici, les scribes avaient droit à un enterrement, où plutôt à une momification digne de ce nom. Il faut se rappeler qu’à l’époque, savoir écrire n’était pas donné à tout le monde. C’est là qu’un guide nous fait la démonstration de l’éclairage des couloirs d’autrefois, c’est à dire avec des miroirs qui reflètent les rayons solaires le long des tunnels, pendant que des gens inscrivaient dans la pierre les hiéroglyphes.

Après cette visite de trois tombes de nobles, notre guide nous offre un thé, que nous décidons d’accepter. À nos côtés, un homme est sur son tapis et se lave pour faire ses prières. C’est étrange, mais je ne sens pas que ma présence féminine dérange quoi que ce soit. C’est à ce moment que Richard et moi avons eu le même flash, nous nous sommes imaginés dans une scène de la défunte Course destination monde. En effet, nous avons ce même désir tous les deux d’entrer en contact avec des gens d’un peu partout à travers le monde. Cette réflexion vient sans doute du fait que toute la journée, nous avons croisés des autocars de groupes de touristes et je me suis dit que ce type de voyage n’était vraiment pas fait pour moi.

La dernière destination du jour est la vallée des reines. On nous prévient que c’est beaucoup plus petit que la vallée des rois. Nous le constatons dès notre arrivée, où nous remarquons que seulement trois tombes sont ouvertes et trois tombes … de prince ! Nous ne pouvons même pas voir de tombes de reines !!! Petite déception ici, même si les hiéroglyphes sur les tombes de deux fils de Ramsès II sont vraiment bien conservés. La 3e tombe d’un autre fils de Ramsès II ayant subit un incendie, les murs sont plutôt noircis.

Nous demandons ensuite à notre chauffeur de taxis de nous ramener à notre bateau pour retourner de l’autre côté de la rive. Il nous propose de visiter encore différentes boutiques avant de repartir, mais nous insistons pour revenir sur le bord du Nil. Des marchands, nous en avons croisés toute la journée à la sortie des sites touristiques ! Dans la hâte de vouloir reprendre notre bateau, je passe tout près de commettre un sacrilège : Mettre mes pieds sur un tapis de prière ! Heureusement que Richard a pu m’arrêter à temps !!!

Nous pensions rentrer tranquillement à notre hôtel, mais notre capitaine Cook insiste pour un petit tour d’une heure sur son bateau, question de boire le thé et de voir le coucher du soleil. Richard et moi avons à peine le temps de décliner poliment son offre, que nous voilà déjà en route sur le Nil. Mahmoud Mohamed me demande même de conduire le bateau, j’avoue que ce ne fût pas une expérience si facile, surtout avec de la grosse musique de clubs dans les oreilles. Richard insiste pour entendre de la musique égyptienne. Heureusement, le moussaillon en moi a finalement retrouvé le pied marin et j’ai réussi à nous conduire jusqu’au bout de l’île aux bananes pour la prise de photos du coucher de soleil. Richard essaie d’expliquer au capitaine Cook qu’il n’a pas besoin de conseils pour prendre une bonne photo.

Au retour, nous prenons un bon thé, ainsi qu’un karkade et discutons de la situation politique en Égypte. Le jeune capitaine a espoir que les affaires reprennent d’ici 2016 et nous explique sa théorie du complot concernant les dernières élections égyptiennes. Puis, Mohamed arrête subitement la musique lorsque le son des prières arrive à nos oreilles. Il nous explique que c’est ce qu’il faut faire quand on est un bon musulman, question de respecter ses convictions religieuses. Arrivée à l’hôtel, je fus un peu déçue par l’attitude de notre nouvel ami. Non seulement il se montre déçu des 200 LE que nous lui remettons, et ce malgré le fait que nous avions une entente pour 180 LE pour la journée.  En plus, il exige une avance de 50% pour l’arrangement que nous venons de conclure pour le taxi du lendemain ! Évidemment, Richard et moi refusons de lui verser le 50 LE et nous quittons un peu tristes le Tom and Jerry, le nom de notre bateau du jour.

Le temps de prendre une bière au bar de l’hôtel, où nous sommes les seuls clients depuis deux jours d’ailleurs, et nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour notre souper. Encore une fois, l’épreuve de la marche est pénible, pas sur le plan physique, mais psychologique. Richard semble à bout de devoir refuser les calèches et les bateaux en tout genre. Nous décidons donc de couper notre marche le plus rapidement possible en entrant au chic hôtel Winter Palace. Étrange nom pour un hôtel bien connu des riches touristes qui visitent l’Égypte. À l’intérieur, on se croirait vraiment à l’époque victorienne. Un coup d’œil à la carte du restaurant de cuisine française et nous convenons que ce n’est vraiment pas abordable pour nos portefeuilles.

Nous reprenons notre balade au bruit incessant des lamentations des vendeurs de la rue.  Nous trouvons finalement un petit restaurant égyptien sympathique et nous nous réfugions sur la terrasse pour prendre notre repas. Nous commandons deux excellents shish taouk et redescendons dans la rue, où les marchands nous attendaient. Nous négocions finalement un foulard et rentrons sagement à notre chambre d’hôtel, où nous tombons sur un étrange film d’animation sur les ondes de TV5 Monde. Le film se passe en Algérie et traite par les yeux d’un chat-parlant de la question des différences religieuses entre catholiques, juifs et musulmans… Ironique façon de terminer notre dernière soirée à Luxor…

mercredi 1 janvier 2014

Et le 5e jour, L'île aux bananes


Il faut croire que nous avions encore un peu de sommeil à récupérer, puisque nous nous sommes réveillés plus tard que prévu ce matin. Nous avons donc décidé de prendre ça tranquille pour ce 1er janvier 2014. Nous avons pris la décision de ne pas allé de l’autre côté du Nil aujourd’hui. La Vallée des Rois, ce sera pour demain.



Richard m’a plutôt proposé de visiter le temple de Luxor, le musée de Luxor et de terminer la journée par une balade en felouk. J’aurais bien aimé commencer ma journée entourée des splendeurs de la Vallée des Reines, mais ce n’est que partie remise. Nous entreprenons notre marche vers le temple de Luxor, situé tout près de l’Iberotel. Encore une fois, nous nous faisons intercepter à de nombreuses reprises sur notre parcours. J'avoue que je voudrais tous les aider et je déteste me sentir aussi impuissante face à tant de misères. Nous commençons notre tournée en entrant dans une mosquée qui a été intégrée dans le site du temple de Luxor. Je dois donc retirer mes chaussures, mais on ne me demande pas de porter un voile.



Par la suite, nous visitons le Temple de Luxor et ses nombreuses statues et murailles impressionnantes qui rappellent que de nombreuses civilisations se sont succèdées à la tête de cet état de l’Afrique du Nord. Comment ne pas se questionner sur les raisons qui ont entraîné la défaite de l’empire égyptien.



En route vers le musée de Luxor, nous nous faisons dire que le musée ferme à 13h par manque de touristes et qu’il est déjà 13h.  J’avoue que j’ai eu peur pour rien, puisque Richard recommande quand même d’aller vérifier sur place et que nous apprenons qu’il ferme plutôt à 14h. Nous réussissons une visite éclair de ce très beau musée en moins d’une heure ! Il fallait voir Richard débattre avec le garde du musée quand ce dernier a voulu nous faire sortir du musée alors qu’il était 13h55 selon le iPhone de Richard.



À notre sortie, nous décidons d’aller faire un tour de calèche pour nous rendre dans un marché, mais surtout pour sauver le cheval d’un jeune homme qui nous propose un tour.  Richard se sent heureux de l’aider, mais déchante assez vite quand ce dernier décide de passer dans une mince allée de marchands de toutes sortes. On se fait même débarquer dans une petite boutique d’épices et dans un marché d’attrappe touristes. Nous devons réexpliquer à notre chauffeur que nous ne voulions rien acheter, mais seulement faire une balade de reconnaissance des lieux.



Après un échange musclé entre Richard et le jeune homme, nous rentrons à l’hôtel pour faire le plein de la batterie de la caméra et vider les cartes mémoires. J’en profite pour faire une baignade. Et oui, même si la piscine est extérieure et qu’elle n’est pas chauffée, la température est assez clémente pour me permettre de faire quelques longueurs en ce 1er janvier.



Notre pause pm étant terminée, nous entreprenons la dernière étape de notre journée. Nous sommes à peine sortis de l’hôtel qu’un jeune homme, Mahmoud Mohamed, alias captain Cook, nous propose une bonne offre pour notre sortie en felouque sur le Nil. Il nous conduira à l’île aux bananes pour le coucher du soleil. Comme il n’y a pas de vent, notre capitaine nous explique que nous devrons nous faire tirer par un bateau moteur jusqu’à l’île puis nous reviendrons à voile.



J’avoue avoir été un peu déçue par l’île aux bananes, où nous sommes finalement débarqués moins de 30 minutes pour admirer de nouveaux condos et manger des bananes.  Le retour est beaucoup plus calme. Nous prenons le thé en nous laissant bercer par le courant et les manœuvres de notre capitaine. Ce dernier nous avoue être une victime collatérale des manifestations qui se tiennent dans le nord du pays. Il explique que même lors de la révolution de 2011, Luxor n’a jamais été un lieu de combat. Pourtant, tout comme le reste du pays, sa ville subit les conséquences économiques de la baisse du tourisme.



À la fin de notre trajet, nous convenons de nous revoir le lendemain, car c’est finalement lui qui nous conduira de l’autre côté du Nil, dans la Vallée des Rois! En espérant ne pas nous faire avoir cette fois.